L’art algérien entre deux rives

visuel affiche
Mohamed Aksouh, "Sans titre", 2010-2016 © photo Patrick Plas

15 février – 2 avril 2017

L’histoire de l’art moderne algérien commence à l’époque coloniale. Nourri dès l’origine de ces relations entre métropole et colonie, l’art algérien se place aujourd’hui encore « entre deux rives ».

Parmi la richesse et la diversité de la scène artistique algérienne en France et avec l’aide du Centre culturel algérien, la Maison des Arts a choisi de consacrer une exposition aux œuvres de cinq artistes : Abdelkader Guermaz (1919-1996), Mohamed Aksouh (1934-), Habib Hasnaoui (1955-), Mustapha Sedjal (1964-) et Kamel Yahiaoui (1966-).

Abdelkader Guermaz et Mohamed Aksouh sont deux pionniers de l’art moderne algérien. Installés à Paris dans les années 1960, ces deux peintres mélangent l’univers propre à leur pays avec l’abstraction et l’expressionnisme européens de l’époque. Habib Hasnaoui, Mustapha Sedjal et Kamel Yahiaoui, quant à eux, sont trois plasticiens des nouvelles générations d’artistes, aux créations plastiques et conceptuelles nouvelles. Installés en France dans les années 1990, leur travail est marqué par un art où se mêlent l’Histoire et leur histoire personnelle.

A travers une soixantaine d’œuvres, ces artistes nous invitent à découvrir toute la richesse et la diversité d’une création au caractère métissé, un art algérien « entre deux rives ».